Témoignages et avis….

Sous la voûte céleste. Poésie

Abritée sous la voûte céleste
Poussières blanches et vide abyssal
Les planètes tournent et ne se rencontrent jamais
Petit pas d’ange et larmes de fées
L’immensité rapetisse les rêves
Alors s’imaginer sauter à pieds joints
Lever les bras et caresser les filantes
Cette nuit, tout a changé
Prières lancées à l’Univers-mère
Laisser à jamais les faux et pacotilles
Embrasser le présent, enserrer les comètes
Rêver d’amour fou, d’éclats de vie
Et de solitudes honorées

Allongée sous ce ciel noir d’espoirs
Balayer les gouttes amères
Le silence adore le cliquetis des vagues
Un marchand d’illusions joue à cache-cache
Ephémères secondes volées aux coups
Alors se prendre pour une géante
Jouer à la marelle entre les étoiles
Cette nuit, les choses ont disparu
Nouvel apparat de lumière
Se vêtir d’audace et d’exploration
Les mots n’ont plus aucun sens
Tête à l’envers, pieds apesanteur
Arracher les croutes des faux-semblants

@LaurenceMarino2019



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Vacances, j’oublie tout !

Celui-ci si vous saviez comme j’avais hâte de l’écrire !

Voilà bientôt une année que j’ai changé de job… C’est comme après une bonne nuit de dodo, quand vous avez fait le tour du cadran : un sentiment de satisfaction et une certaine plénitude. J’ai accompli une année de travail, de nouveaux challenges et des projets en tout genre (et ce n’est que le début !).

Donc c’est l’heure des vacances ! L’heure du temps où ce dernier n’existe plus. Je rêve de matins sans réveil, de journées plaisir qui s’étirent sans aucune contrainte… Bien entendu, de lectures également ! Sauf que cette année, problème de riche : je pars en avion ! J’ai écarté la tablette car testée et non approuvée ! Je fais donc le choix de livre de poche que je laisserai sur place comme les gants du petit Poucet ! La liste n’est pas établie, et fidèle à mes habitudes je vous ferai part de mes découvertes au retour !

Trois semaines de décrochage du monde virtuel, une découverte d’un nouveau pays : le Portugal. 

Je vais disparaitre de la Toile, déconnecter et revenir chargée d’énergie pour cette rentrée,

Passez de bonnes vacances si vous en prenez, respirez, osez aller de découverte en découverte, faite vous plaisir !

Quand j’ai fait amie-ami avec Voltaire

Notre histoire débute avec des heures de DIF en solde sur mon CPF. Je vous ai perdu ? Je ralentis…Chaque actif en France dispose d’un compte personnel de formation. Réforme oblige, les heures d’accès à la formation se transforment et en 2020 nous ne pourrons plus utiliser les restantes au titre de l’ancien système. Et je n’aime pas gâcher ! Je comptabilisais environ une trentaine d’heures et une envie de me perfectionner en orthographe et en conjugaison. 
Voltaire, j’en avais déjà entendu vaguement parlé. Pas l’auteur bien entendu ! La certification Voltaire propose une remise à niveau et le passage d’un examen dotant les candidats d’un score assez vendeur sur les profils professionnels.
Le site est par là

Double intérêt pour moi : à titre professionnel, j’écris de plus en plus : articles, newsletters, documents. Et à titre privé, je poursuis mon chemin d’écriture avec une correction de manuscrits qui se doit impeccable.

J’ai donc monté mon dossier de prise en charge avec comme volonté un passage avant le départ en vacance d’été. 
J’ai, dans un premier temps, passé un test sur leur site et une conseillère en formation m’a contacté par téléphone pour affiner ma demande et besoins. Nous sommes tombées d’accord pour le module Excellence. Démarrage en mai des entrainements. J’emploie le terme précis et juste ici : entrainement.

La certification est comme une séance de sport. Elle demande endurance et récurrence. Vous disposez d’un code d’accès et d’une progression pédagogique. On passe par les fondamentaux pour revoir des règles simples mais souvent oubliées. Ensuite, on perfectionne et on finit par l’excellence. Ce dernier module est très littéraire. Pour la préparation, je consacrais une heure de temps en temps mais très vite la conseillère en formation m’a suggéré de faire des séances tous les jours. Elle avait raison, c’est la répétition qui améliore son score et sa mémoire. 
De jour en jour, j’ai apprécié découvrir, revisiter ce qui fait charme de la langue française.  

Comment se déroule l’examen ?

Et puis au bout de 24 heures d’entrainement, l’heure de l’examen arrive. Une convocation officielle dans un centre d’examen, un stylo noir et c’est parti pour deux heures environ. Le test commence par une dictée très simple mais qui doit repérer les personnes dys et les usurpateurs. Puis, les phrases dans lesquelles 3 mots sont soulignés. Reste au candidat à repérer les fautes et cocher les cases. Les erreurs et difficultés sont les mêmes que durant l’entrainement. J’ai bien vu que les règles que je n’avais pas encore assimilées m’ont posé problème. Mon objectif était ambitieux au départ, je visais l’excellence avec un très haut score. Aujourd’hui, j’attends mes résultats et s’ils s’approchent des 700 points, je serais heureuse…
Les résultats parlons-en…Ils arrivent par mail deux semaines environ après. Ce sera un nombre de points à communiquer ou pas !

Ce que j’ai le moins apprécié :

  • le coaching vendu dans la prestation quasi-inexistant. je ne sais pas si j’attendais trop ou si c’est une affaire de personne..Le soutien le plus utile a été donné par la conseillère en formation et non par la coach désignée.
  • le manque de diversité des exercices l’impossibilité de passer un test à blanc

Ce que j’ai apprécié :

  • la prise en charge financière par mon OPCO
  • la gymnastique intellectuelle
  • une nouvelle appétence pour les règles grammaticales

Mes conseils :

  • passez le test gratuit en ligne
  • prévoyez des séances hebdomadaires ( 15 à 20 minutes par jour)
  • mettez-vous à l’aise pour le test et soyez certain d’être prêt

Depuis j’ai obtenu mon résultat, à peine une semaine après le passage de l’examen…794 ! Je suis satisfaite de moi et de mon travail ! C’est une superbe expérience que je recommande et je vais poursuivre mon perfectionnement !

Et si l’océan. Poème

Et si l’océan avait un double caché dans les profondeurs ?

Miroir libre d’un cœur siamois

Un monde identique qui attend sa moitié, reflet et amant

Tu me manques, es-tu caché dans les limbes des coraux ?

Des ilots surgissent là-bas, tu n’y es pas

S’approcher du littoral, espérer, renoncer

Je jette une caresse sur les roches ocre, perdue

Personne pour partir chasser les larmes et les dragons

L’abime fragile en ligne de flottaison

J’accroche quelques colliers de coquillages blancs

Pensées perles nacrées, baume sur les yeux

La lune susurre des mélodies profondes

Au loin des rivages de poussières de sable, dangereux

Se méfier des mirages, ce n’est pas toi, pas toi

L’épave de nos draps en boule, abandonnée, écartelée

J’ai perdu ma boussole

@laurencemarino

On corrige, on corrige….

Quelques infos fraîches du « front » littéraire ! Parce que la bonne nouvelle de début d’année a été suivie par un autre ricochet inattendu…Marie qui me fait confiance avec mon roman « Lyne et la constellation du scorpion » a été séduite par un autre roman écrit plus récemment.
Alors, ces derniers mois sont plus « calmes » car je m’attache à peaufiner, corriger, rendre plus beaux ces deux ouvrages qui vont sortir début 2020.

J’espère avoir fini mes corrections pour la rentrée de septembre et ainsi démarrer un nouveau projet. Certains se pressent à la porte de mon imaginaire mais autant vous avouer que je n’ai pas trop qui va gagner !

Mon premier roman « Neuf mois ou presque » poursuit sa jolie route et je reçois régulièrement des messages touchants de femme qui se reconnaissent dans ce texte assez personnel. Comme je suis heureuse de ces retours tellement adorables !

Je publie toujours et encore des poèmes tout en sachant que ce n’est pas le format favori de mes lecteurs ! C’est dommage car je trouve qu’un poème c’est comme une fenêtre ouverte sur les autres mondes….

Merci à vous tous d’être présent encore !

La fille de la brume. Poésie

La fille de la brume marche
Pas hésitants sur le sable mouillé
Ultimes traces du passage voilé
Avancer face au vacarme des vagues
Le vent pour seule amie silencieuse
Là-bas les oiseaux s’éloignent
Repli malin vers les bois de pin
Seuls figés les égarés, frissons sur les peaux
Les cailloux polis par les assauts successifs
Les vestiges d’algues lointaines
Et quelques morceaux de verre, billes multicolores

La déferlante brouillard monte sur la dune
La fille s’assoit sur le sable
Mains qui s’enfouissent, regard fier
Disparaît alors l’horizon dense
Se laisser peu à peu engloutir
Faire sienne l’écume blanchâtre
Les yeux tentent de percer l’épaisse ouate
Rien que le bruit bleu pour se souvenir
Dans quelle vapeur elle se trouve encore
La plage s’estompe, peinture fade
Encore quelques cris plus loin, sourds

Le vent blanc transporte toutes les âmes perdues
Précieux capitaine d’un territoire à présent hostile
Camouflés les rayons du soleil
Paysage lunaire, la fille de la brume est chez elle
Elle sourit
Perdre à présent les frontières des pleins jours
S’aventurer sur les failles des limites
Mélanger la terre et l’océan

La fille de la brume rit encore 
A la seconde, fantôme sans contours

Les embruns frappent
Entrevoir une vague, caresse
La laisser lécher, trembler
L’embrasser
S’évaporer 

@LaurenceMarino2019


Challenge Zéro plastic, Peinture, vote et mamans. Blog

Mon titre est un joyeux bordel ? Ah, bon…J’aurais pu rajouter Voltaire et romans ! Eh bien, oui, mon titre ne veut rien dire au premier abord, il est pourtant joyeux ! Et si la vie n’était qu’un joyeux et détonnant fourre-tout ?

Zéro plastic challenge

Allez, je vous explique ! Le challenge zéro plastic, c’est plus qu’un gadget c’est une prise de conscience, des actes qui se joignent à la parole. C’est d’abord bannir les gobelets jetables et apporter sa tasse à café, c’est aussi choisir la vraie cuillère plutôt que la touillette. C’est s’offrir une gourde (girly) et éviter les bouteilles (plastique aussi). De nombreux petits actes du quotidien qui montrent mon engagement et me permettent de communiquer sur les réseaux.
https://www.instagram.com/laurenceducosmarino/?hl=fr

Peinture

Peinture, c’est pour la soirée passée avec Artnight ! Un nouveau concept d’atelier de fin de journée dédié à la peinture. J’adore les peintres, la peinture et peindre. Mais en toute honnêteté, je ne m’autorise pas à passer à l’acte. Je dessine très mal…Enfin pas du tout d’ailleurs ! Mardi soir avec Chipie, nous avons été peindre un portrait de Frida Kahlo. Je vous explique rapidement les raisons du choix : ma fille passe son brevet et a choisi de présenter une œuvre d’art à l’oral. Elle avait envie de rajouter des points bonus en réalisant une toile. J’ai lâchement profité de sa raison pour l’accompagner ! Quel bonheur de voir que 2h30 se sont écoulés sans que je ne m’en aperçoive. J’aime peindre…https://www.artnight.fr/bordeaux/

Vote de mai

Vote. Vous aurez pu constater que les panneaux électoraux polluent un peu les bords de route ! Faut dire que 34 liste,s ça fait du monde ! J’ai appris que les municipalités avaient dû dévaliser les magasins de bricolage pour se doter du nécessaire. Certains candidats n’ont même pas les moyens d’imprimer les affiches donc les panneaux sont vides…60 % de prévision abstentionniste pour un peuple qui se mobilise depuis des semaines dans la rue, j’ai du mal…34 listes, on peut choisir son camps…Le mien est fait, j’ai un candidat coup de cœur, de l’espoir…Allez voter !
Et si vous ne savez pas pour qui, aller regarder sur ce site neutre et non partisan !
https://www.voxe.org/comparer/comparez_4/

Mamans

Mamans. C’est leur fête, c’est ma fête. Commerciale ou pas, c’est toujours un moment particulier. Je l’aime tant depuis que je suis moi-même maman…J’ai toujours hâte de voir ce que ma chipie va encore inventer.

Voltaire ? Vous en serez plus dans quelques semaines…
Romans ? Je corrige les deux romans qui seront publiés début 2020….

Alors mon titre ? Toujours aussi étrange ? Non, il est seulement le reflet de mon quotidien. Certains me regardent avec mépris ou méfiance. Pas possible de remplir autant ses journées…Ma vie est une succession de rêves qui se transforment en projet. Et je vous assure que ce n’est pas fini ! Ce qui me tient à cœur ?

  • Publier un recueil de poésie avec un éditeur
  • Créer et animer une journée d’atelier créatif/hypnose
  • Apprendre à méditer
  • Commencer la ré-écriture de mon dernier manuscrit
  • Peindre encore
  • Rendre plus joli mon blog

N’ayez pas le tournis ! Je suis « juste » comme cela ! C’est mon caractère et ma manière de voir ma vie !

L’enceinte. Texte court

Ce soir, elle se déplace difficilement. La grande maison qu’elle occupe depuis six mois, plantée en plein de cœur de Bordeaux est terriblement silencieuse. Alors, elle déambule dans les grands couloirs qui sentent le produit appliqué par la femme de ménage hier matin.
Ses pieds s’enfoncent dans le tapis épais du salon semblant s’y perdre. Elle ne porte plus de chaussons depuis que ses pieds ont gonflés.
Son souffle est saccadé presque trop court. Il perturbe la nuit et réveille les somnolents. Même le chat est parti se cacher sous le buffet de la cuisine depuis quelques jours . Il a bien compris que sa place était menacée.
Elle est enceinte. Règles du « je » faussées. Elle ne reconnaît plus son corps et refuse de faire dormir une étrangère dans son lit. Elle s’obstine et ne veut pas que son mari s’assoupisse avec une autre «elle» à côté. Elle n’a pourtant jamais été très jalouse. Il lui a reproché souvent quand ils étaient plus jeunes.
Presque sept mois, elle a pris possession du canapé. Comme chaque soir après sa toilette, elle s’avance vers son lit d’intérim.
Là, elle peut tenter de se tourner sans ressentir la honte de montrer ce nouveau corps de baleine. Elle prend depuis peu appui sur l’accoudoir de gauche. Entame une gymnastique lui permettant de passer du côté gauche au côté droit sans douleur.
Sur ce canapé, elle peut entamer le monologue avec l’étrangère qui abrite son fils. Depuis qu’elle sait qu’elle attend un garçon, elle est encore plus jalouse de cette enveloppe qui nourrit son petit mec et lui permet de respirer.
Son mari ne comprend pas. Mais au fond de lui, cela l’arrange bien d’occuper seul leur lit. Qu’est-ce qu’elle est pénible cette enceinte qui frise la folie, elle refuse ce nouveau corps et devient pénible ! Lui, pourtant, il l’aime bien ! Ses nouvelles rondeurs la rendent plus généreuses, son ventre rebondi remplit à présent les robes, jadis, flottantes, ses petites manies ponctuent les jours et les nuits…. Lui, il trouve tout adorable.

Pour l’enceinte, le canapé est devenu le seul refuge stable. Autour d’elle, tout tangue. Elle se cale, donc chaque soir, avec quelques oreillers et sait qu’elle ne pourra plus trop bouger. Son embryon de fils a bien profité de la place offerte. Presque un homme et il tente déjà d’occuper tout l’espace !
Un jour, elle a dit qu’elle accoucherait sur ce canapé. Son docteur a pensé à une plaisanterie. Il en entend souvent des lubies de futures mamans. Son mari, lui, l’a presque cru.
Mais l’enceinte n’a plus toute sa raison, son corps n’est même plus le sien. Elle ne reconnaît ni ses mains ni ses pieds.
Au fil des nuits, le canapé, lui aussi, change de forme. Les coussins se tordent et se plient sous le poids, la couleur se fane sous l’emplacement de la tête. Il n’est plus habité la journée. Il ne sert que le soir. Une couverture, un livre, quelques biscottes pour lutter contre la nausée matinale. Même son alimentation a changé. Elle ne supporte plus les bonbons et se tourne vers le salé. 
Bientôt, elle promet, elle ira acheter un nouveau salon. Brûlera ce canapé. Perdra ses kilos et retournera dans son lit.  
Fin

FONDATION LOUIS VUITTON EXPOSITION Egon Schiele – Jean-Michel Basquiat 3 octobre 2018 – 14 janvier 2019 Egon Schiele Des amoureux, 1918 (inachevée) Huile sur toile 155 x 210 cm Collection particulière, Leopold

Des questions idiotes. Poème

Tu voulais savoir quand est-ce qu’on est amoureux
Tu voulais saisir comment c’est et comment on sait
Et moi, pauvre pomme, devant toi, en silence, allongée
Apeurée, attristée, vidée, pétrifiée
Questions en ritournelle, mes pensées bloquées
Bouche close, je ne sais pas, on le l’est pas
Si on l’était, on le saurait tous les deux. Sans hésiter.
Nos cœurs diraient le même texte en stéréo
Je ne pleurerais pas le soir, tous les soirs
Ta main chercherait sans cesse la mienne
Nos bouches ne pourraient se repaitre l’une de l’autre, elles sauraient

Alors je ris à tes questions, je balaye mes larmes
Quand on l’est, on le sait. Assurément. 
Ton amoureuse, elle saura dire vos mots et battements de vie
T’inventer des mondes et merveilles, un univers de possibles
Te chanter les couleurs de l’amour, les saveurs de la passion
Elle rendra possible tous tes rêves et délirs et même plus
Elle peindra les paysages de vos deux corps
Et puis quand tu seras fatigué, juste te lire des pages blanches,
Te faire écouter des mélodies sourdes 
T’initier aux secrets des femmes, du vin, de la Terre
Ta bien-aimée, tu t’accrocheras et tu ne voleras plus
Tes bras autour de sa taille, de ses hanches, de son cœur
Amarré à cette femme unique, elle sera déesse
Et toi, dieu vivant, genoux à terre, âmes liées
Vos draps formeraient des fleuves tumultueux sans port
Les barrages deviendraient minuscules, vous seriez forts

Comment ? Tu n’as jamais connu ces vacarmes ?
Et les nuits blanches peuplées de mes absences ? Non plus
La bouche sèche, les yeux humides toujours quand on est séparé ?
Les souffles courts toujours et encore, encore, la haine ?
L’amour c’est tout cela à la fois avec les belles certitudes aussi
Alors l’amour, tu sais, moi je le sais, je le connais
Cynique ami que tu m’as présenté quand on s’est rencontré
Il passe rarement à nos portées et se fait fragile aux courants d’air
L’amour, c’est lorsque tu laisses la porte ouverte à la douleur
Quand tu sais que l’autre te fera souffrir
C’est la jalousie qui déchire tes tempes et détruit ta peau
C’est ce lit qui devient maudit quand il se vide
Ce même endroit chéri quand tu y glisses
C’est aussi les peurs qui t’empêchent de respirer, de penser
Ces journées bonheurs main dans la main, ivres
C’est la tour d’ivoire dans laquelle tu t’enfermes sans espoir
Les minutes qui nous séparent et que je déteste
C’est ton corps contre le mien, la folie dans les yeux
Ces heures volées, ces minutes fulgurantes
Ces nouvelles prières que je récite lorsque tu n’es pas là,
Celles que je lance quand tu t’approches comme un talisman
C’est tout cela l’amour, et je le sais
Ta main sur mon ventre, le désir qui revient, encore
Mais déjà tu hausses les épaules, c’est idiot les femmes, ça parle trop

@LaurenceMarino2019

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