50. Les deux pieds dans Narrative Land avec Michael White. Coaching

Dans mon billet 23, je vous parlais d’une découverte en forme de révélation pour l’accompagnatrice que je suis : l’approche narrative.

J’ai profité d’une initiation en 2015 et hier, j’ai pu poursuivre mes apprentissages avec une formation très intense. C’est Laurent Rizo qui a guidé cette journée.

Pour rappel et excusez-moi déjà des raccourcis : l’approche narrative se caractérise par l’intention du coach de permettre au « narrateur » d’épaissir ses histoires préférées, d’en faire celles qui vont guider son chemin. C’est une approche douce, très respectueuse et terriblement poétique. Je rajouterai d’une efficacité incroyable…je ne vais pas me lancer dans des explications mais j’avais envie de partager mes ressentis.
Permettre à l’Autre de re-devenir auteur de sa vie est mon fil conducteur. Tisser des liens entre les histoires vécues et les valeurs de la personne est à mes yeux le plus beau des métiers.
Nous avons pu profiter d’un rappel, d’approfondissement sur les clubs de vie et sur les lettres. C’est du chinois ? J’imagine….

Sachez seulement que chacun d’entre nous possède ses expériences et sa propre manière de les vivre et de les faire vivre aussi. Le praticien en narratif va s’efforcer à chercher ce qui est précieux pour l’Autre, il va le questionner sur ce qui est important. Il n’y a pas de volonté d’obtenir des réponses aux problèmes énoncés mais seulement de déconstruire l’idée qu’on en a et l’image qu’on peut avoir sur sa vie.

Enfin pas que mais je ne suis pas experte…

Si vous êtes tentés par cette approche en tant que « client », retenez que les questions sont intelligentes, respectueuses, toujours dans la bienveillance.
J’ai pu tester deux nouvelles cartes de questionnement en tant que coach mais surtout en tant que « accompagnée ». Et vous savez quoi ? J’avais oublié comme c’était agréable d’être coachée ! J’en ai profité pour aller visiter ce qui est important pour moi dans la vie, j’ai même pu entendre les conseils de Marguerite Duras !!!! Mais ça, c’est mon histoire…Marguerite est très bavarde et donne de drôles de conseils…

 

Pour découvrir cette approche, Laurent Rizo rizo.laurent@neuf.fr

http://www.lafabriquenarrative.org/blog/les-pratiques-narratives-en-bref

 

 

 

 

 

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49. Laissez leur des traces ! Coaching

 

 

Cela pourrait être un cri de guerre ou de révolte mais cela ne sera que mon opinion…

Une trace, c’est quoi  d’ailleurs ? C’est à la fois une empreinte, une marque du parcours accompli, une cicatrice, un indice et même le vestige d’un évènement. C’est important les traces…Elles nous font nous rappeler que nous avons réalisé un chemin. Elles permettent de ne pas oublier et de célébrer nos actes. Grand soupir de la coach que je suis…La trace, vous imaginez donc combien c’est important pour moi dans l’accompagnement…Ma vision du coaching est bien de rendre l’Autre autonome, de lui permettre de re-trouver le chemin vers Lui en toute indépendance et liberté. Comment faire s’il n’y a aucune trace ? Comment se rappeler de l’itinéraire ? Compter sur la mémoire ? On sait combien elle est sélective et comment elle peut nous faire oublier l’essentiel… S’appuyer sur le professionnel, sur celui qui sait ? Contraire à mes convictions profondes…

La Trace permet de donner à l’Autre tout son pouvoir. Et vous voulez savoir le plus incroyable ? C’est que c’est facile…Peu d’outils, pas de grandes techniques ni formation, juste une profonde empathie et un détachement du lien accompagné-accompagnant.
Il s’agit d’expliquer à la personne que l’on va utiliser un crayon (des feutres souvent pour moi) et une feuille durant l’entretien, que ce qui sera écrit ou dessiné lui appartient. Et ensuite, poser des questions, écouter, guider les réflexions pour permettre à l’Autre de  trouver ses propres actions. Mais cela tout professionnel le fait déjà. Pour moi, le « plus » c’est d’accompagner les questions et d’illustrer les réponses sur le papier pour laisser trace. Il n’est pas question de contrôle mais bien de cadeau. Quoi de plus merveilleux que laisser repartir la personne avec ce qu’elle a dit, avec ses questions, ses réponses, ses petits pas…

Intuitivement, j’ai toujours su que l’écrit était essentiel dans les pratiques d’accompagnement mais c’est ma rencontre avec Marie-Hélène Doublet (Chercheuse INETOP, CIBC 64) qui m’a convaincue. Les premières fois, j’ai dit à la personne que je débutais dans les écrits d’entretien. J’ai rapidement vu les sourires, l’étonnement aussi. Et depuis je ne peux pas faire un entretien sans laisser les traces de nos échanges. Des jeunes m’ont fait des retours comme «  Moi je l’ai accroché sur mon armoire pour ne pas oublier » « La dernière fois, j’ai refait notre exercice et j’ai réussi tout seul ».
La trace, elle sert à cela : rendre le pouvoir d’agir. Le professionnel est responsable des moyens qu’il met à disposition. J’incite fortement mon équipe de chargés d’insertion à utiliser l’écrit.
Lors de ma formation de coach, j’ai découvert l’approche narrative qui, elle aussi, met en avant ces « cadeaux ». La démarche est un peu différente puisque c’est le coach qui à la suite de l’entretien offre un « cadeau », une restitution des échanges sous forme poétique. J’ai pu véritablement toucher les personnes grâce à ces restitutions. J’entends les sceptiques « Ouais, elle se fait plaisir », j’avoue qu’en faisait cela je prends du plaisir au travail mais après tout est-ce condamnable ? D’autres me diront qu’ils font des synthèses d’entretien. Ok, ok….mais à qui est destinée cette synthèse ? Au financer la plupart du temps avec un modèle qui laisse peu la place à la créativité. Si la personne a envie d’utiliser des couleurs pour dessiner son arbre à problème, cela est-il possible dans les gabarits des pouvoirs publics ? J’ai des doutes…Dans ces traces, je vous parle de document que vous ne conserverez pas car elles ne vous sont pas destinées. Je vous parle bien de présents que vous faites à la personne qui a accepté de vous faire confiance.
Convaincus ? Que vous manque t’ il pour essayer ?
Dans mes rêves les plus fous, on utiliserait les réseaux sociaux pour immortaliser la trace, on pourrait également enregistrer la personne, son plan d’action, lui offrir une « story » à la suite de l’entretien… A chacun d’adapter ses moyens au public qu’il accompagne…Vous essayez quand ?

Pour écouter Marie Hélène Doublet

http://www.uodc.fr/conseil-intervention/video/v/video/accompagner_les_personnes_pratiques_effets_precautions/extrait_decouverte_la_dictature_du_projet.html

 

 

48.Allez tout le monde sort de sa zone de confort ! Bilan d’une expérimentation ludique.

Ciao_Comfort_Zone_Doers_Wave_Open_2048x.jpgEn fin d’année 2017, je découvre au hasard de mes pérégrinations sur le net un jeu de cartes. Promesse alléchante, petit prix, je clique !

Je reçois, quelques jours après, le fameux et je me demande bien de quelles manières je vais l’utiliser…J’en parle sur ma page Facebook et plusieurs personnes de mon entourage m’interpellent ! Ils veulent jouer…

Alors ni une ni deux je me transforme en maitre du jeu. Je rédige un mode d’emploi et nous voilà embarqués pour 13 semaines de défis et challenges. Durant ces semaines, je vais envoyer à chaque joueur des mails au rythme insensé de trois : le lundi, le mercredi et le vendredi. Je m’inspire des défis proposés par le jeu de cartes mais pas que…Je dois  avouer que je n’ai pas joué, c’était difficile de tenir les deux rôles et j’ai eu envie de me mettre au service des joueurs. Mon désir était de tester à la fois le jeu mais surtout ma capacité à créer un accompagnement à distance. J’y ai pris un plaisir immense…Avec quelques frustrations car les interactions ont été rares (trop ;)).

Les retours d’ailleurs ont mis en lumière le fait qu’il me faille créer un outil pour accompagner la réalisation des défis. J’avais préconisé l’utilisation d’un carnet mais peu l’ont tenu. Les mails ont un côté un peu addictif et nombreux sont ceux qui ont trouvé un rythme soutenu au départ mais addictif par la suite ! Je me suis posée la question du rythme et je pense qu’il me faut l’affiner.

Qu’est-ce que je pense du jeu en lui-même ? Je ne suis pas certaine que je l’aurais utilisé tel quel avec la règle qui est proposée. Certains défis à réaliser en 48 heures sont impossibles lorsqu’on travaille. J’ai aimé les challenges du lundi qui donnent une tonalité à la semaine. Le jeu coûte 19,99 euros, c’est peu pour un outil de développement personnel. A mon avis, les coachs peuvent l’utiliser de manière ludique et ponctuelle. Si je devais m’en servir en accompagnement, je le ferai en groupe plus qu’en individuel mais ce n’est que mon avis…

Dans tous les cas j’ai aussi beaucoup appris sur moi et même si je n’avais pas à me persuader de la force de l’écrit et de la correspondance, je suis encore plus convaincue du pouvoir des mots sur le changement….
Je remercie de tout mon cœur mes « cobayes » d’avoir partagé avec moi ces treize semaines !

Le jeu de cartes "Ciao Comfort Zone"

47. Libérons Mazelle Créativité et ses petites sœurs

Pour poser le contexte, je ne bénéficie d’aucun pot de vin pour faire la promotion de tel ou tel outil. Pour préciser ce que je présente ici, ce sont mes coups de cœur, les livres et jeux que le hasard m’a fait rencontrer. Aujourd’hui, je voulais vous présenter mon nouveau compagnon de papier.

Je me promenais dans une boutique et mon regard a été attiré par une couverture très colorée. Texture épaisse granuleuse, les pages à l’intérieur semblaient inspirantes. J’ai regardé le prix : 12,90 euros. Je pouvais investir et ce livre me répétait « Achète moi »  en boucle.

La promesse est simple : libérez votre imagination, boostez votre créativité et votre bien-être. Bizarrement, j’ai détourné l’utilisation…Actuellement, je suis en pleine période d’écriture de mémoire pour une VAE donc plutôt dans un style universitaire (enfin j’essaye !). Mon coté « artiste » n’est absolument pas nourri donc ce livre me paraissait le défouloir adapté. J’ai décidé chaque soir en rentrant du travail de prendre les crayons et feutres quoiqu’il arrive. Et je me suis laissée guider : dessins guidés, pages avec consignes, défis.

Ce que j’aime :
La diversité des pages et des espaces interactifs
Les citations inspirées
Les conseils
Les couleurs et dessins

Ce que j’aime moins :
Les feutres qui transpercent parfois
Certaines pages sans consigne qui me donnent le vertige !

Comment utiliser ce livre ?
Comme moi dans une phase de travail intense, il permet de décompresser.
Pour celles et ceux qui veulent se lâcher un peu et qui ont besoin d’un support guidant
Pour démarrer un travail sur soi de manière légère et ludique

C’est un joli cadeau pour soi ou pour un proche. Si vous le testez, je prends vos retours avec plaisir ! Vous l’aurez compris,  ayez confiance en votre intuition pour acheter les livres de créativité et utilisez les comme bon vous semble !

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https://www.natureetdecouvertes.com/livres-loisirs/librairie-bien-etre/developpement-personnel/carnet-creatif-10225350

46. Allons chatouiller votre ikigai.Outil

Cela fait quelques mois que je vois ce mot fleurir sur la Toile et dans les articles de développement personnel. Je l’avais mis dans ma boite « A explorer ».

Chose faite et j’ai envie de partager avec vous cette expérience !

Je vais passer très rapidement sur l’origine, cela vient du Japon et leur manière d’appréhender les choses est différente de la nôtre.

Alors l’ikigai, c’est quoi ? Pour les japonais, c’est la raison qui permet de se lever le matin. Iki veut dire la vie et gai signifie ce que l’on espère. Quelle poésie et quelle force dans un seul mot…
Comment qu’on s’y prend ? Facile !!!! On fait quatre grands cercles qui s’entrecroisent et on prend son temps. Je vous fais grâce de mon coup de stylo et vous propose en bas de l’article un modèle.

Dans les conseils de réalisation ( j’ai testé pour vous) :

Installez vous au calme et sans avoir de montre ou de rendez vous. Il est indispensable de faire cet exercice de manière spontané mais réfléchi.

  • Dans le premier cercle « Ce que j’aime », listez vraiment tout ce que vous aimez
  • Dans le deuxième cercle « Ce pourquoi je suis doué », écrivez toutes ces choses que vous faites facilement sans forcer
  • Dans un troisième cercle, « Ce pourquoi je suis payé aujourd’hui », décrivez par des verbes votre métier actuel
  • Dans le quatrième cercle, « Ce dont le monde a besoin », à vos yeux…

    Ensuite remplissez les croisements des cercles comme dans le dessin.

Votre Ikigai est au cœur. C’est la réalisation de ce que vous espérez pour votre vie. Il n’y a pas de révélation mais un dessin peut vous permettre de voir si votre profession répond à votre raison d’être. Si vous constatez un grand décalage, peut-être vivez-vous actuellement un malaise au bureau…
J’ai démarré le mien mais je l’ai laissé en maturation…Vous pouvez prendre le temps de faire votre ikigai. On n’approche pas sa mission de vie en quelques mots, ça se saurait ! Par contre, je suis convaincue que poser vos passions, votre mission, toucher votre ikigai peut rendre plus heureux.
Alors, ça vous tente ? Partagez vos retours d’exercice en commentaire, c’est toujours agréable et enrichissant d’avoir vos retours !

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Les petits papiers. Outil

Comme vous le savez peut être, dans la vraie vie partie 1, je suis manager d’une équipe pluri disciplinaire. Dix-huit personnes qui travaillent ensemble au profit de jeunes.

En bon manager, je réfléchis très souvent à l’animation de ce collectif. Comment faire pour que les gens se connaissent, de quelles manières animer mes réunions d’équipe, par quelle magie faire que le bonheur soit en pôle position au bureau…

Ce n’est pas toujours facile, je vous l’accorde ! Depuis quelque mois, j’essaye de démarrer mes réunions par un ice-break (brise glace) pour permettre à chacun de se concentrer sur la réunion, de faire une pause dans sa journée et d’être tout présent avec le groupe.

La veille des vacances, mon envie était de permettre à l’équipe de s’offrir un cadeau, de prendre un temps pour recevoir des mots agréables de l’ensemble de l’équipe. C’est très souvent plus facile de se critiquer, de voir les points faibles et les manquements. En cette période de Noel, quoi de plus doux que de se dire ou écrire des compliments !

Alors voici une technique simple qui protège la pudeur de chacun et permet de s’exprimer librement. La consigne est simple, vous prenez une feuille par participant. Chacun note en haut de la feuille son prénom et fait passer à son voisin de droite. Ce voisin écrit un compliment, une chose agréable et plie la feuille afin que personne ne voit ce qu’il a écrit. Il passe ensuite à son voisin de droite. Ainsi de suite jusqu’à ce que la feuille revienne à son propriétaire. Beaucoup d’émotions à la lecture ! Certains ont voulu partager à voix haute mais ce n’est pas obligatoire.
Moi même j’ai été très touchée par les mots découverts :

« On aime son ouverture d’esprit, sa capacité d’écoute »  » D’Arabie ou d’ailleurs, tu es en général d’excellente humeur »  « Cadre et hors champ, un monde en perspective »….

Une belle manière de ponctuer une année et de célébrer les qualités de chacun !

Autres ice break que j’aime beaucoup

  • L’horoscope du jour : chacun donne son horoscope du jour ce qui permet de prendre la « température »
  • L’objet qui parle de moi : chacun apporte un objet qui parle d lui. les objects sont mis en commun et on doit deviner à qui appartient quoi ! Cette animation favorise la connaissance mutuelle

Avez vous des idées à me proposer ?

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Le complot du projet. Accompagnement

Il y a peu j’ai fêté mes 10 ans de travail dans le secteur de l’orientation, années auxquelles vous ajoutez 6 ans en formation des adultes. Dix ans qu’une (enfin plusieurs) chose me dérange et aujourd’hui j’y mets des mots…

Selon moi, nous faisons une erreur monumentale à poursuivre le travail sur le projet professionnel auprès de certains publics. En effet, nous croulons sous les dispositifs et les publics passent leur temps à passer de l’un à l’autre. Sans succès. Les offres non pourvues le sont toujours, les demandeurs d’emploi augmentent, les entreprises râlent, la société est malade. Bref les recettes se succèdent, s’annulent, se remplacent et reviennent au gré des changements politiques.

Il y a deux ans, je me suis formée au coaching sans objectif particulier mais avec la conviction que les techniques de cet art du questionnement  correspondaient à ma pratique de professionnelle.

Et aujourd’hui, une démarche de VAE me pousse à réfléchir…Une discussion au sein de mon équipe également. J’ai pu assister et participer à un échange entre deux visions du monde au sein d’une équipe de travail. D’un côté l’équipe « On doit les aider à choisir leur métier c’est important de faire le métier qu’on rêve. On devrait tous pouvoir faire ce pour quoi on a une vocation » de l’autre «  La vie est opportunité, nous devons accompagner une agilité au sein même des parcours. Parlons du projet de vie et non pas que du projet pro ».

Qui a raison ? Qui l’emporte ? Sur le terrain, je dirais c’est la première équipe. Mais vous aurez deviné que je n’adhère pas à cette vision.

Mon public est un public de jeunes adultes sans diplôme et à priori assez éloignés de l’emploi. Pourquoi éloignés ? Ils trainent des freins et de multiples empêchements. Pour certains, des vies personnelles lourdes, des manquements éducatifs, des ruptures scolaires, des problèmes de santé physique ou mentale, des dettes, une instabilité de logement.
Leurs besoins primaires sont à peine comblés et nous professionnels les interrogeons sur leur projet professionnel. Nous leur proposons de construire ce projet, de le valider…Alors nous les envoyons faire des recherches, leur demandons de choisir, d’être responsables et acteurs de le vie. Quelle violence….

D’ailleurs vous êtes plutôt celui qui donne du poisson à ce lui qui a faim ou celui qui apprend à pêcher ? Dans un séminaire pour professionnels, j’ai été la seule à me positionner pour donner le poisson. On ne travaille bien que si le ventre est plein. Bien entendu, une fois « nourris », on passe à l’apprentissage. Un peu comme avec des enfants à qui on apprend.

Alors peut être pourrions-nous orienter nos actions vers l’accompagnement du projet de vie ? Pourrions-nous réfléchir différemment ?
Pour moi, un public en besoin d’accompagnement est avant tout un public constitué d’individualités, de personnes en manque de confiance en soi. Commençons alors par renforcer leur estime d’eux. Proposons leur d’apprendre à rêver, à projeter avant de faire une enquête métier. Acceptons les avec leurs failles, allons faire éclore leurs talents, redonnons leur goût à la vie, apprenons-leur à croquer dans la pomme…

L’envie suscite l’envie.
La découverte de soi permet d’aller sereinement à la rencontre de l’autre.

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