53. Ce qui compte c’est l’écoute ! Parole de coach…et de coachée

« Et si je ne pose pas les bonnes questions ? » « Et si je ne sais pas quoi faire ? »

On s’est tous questionné à un moment dans nos accompagnements. Et à mon humble avis, c’est plutôt bon signe ! Se poser des questions sur ce que l’on va déclencher chez l’autre, c’est déjà lui porter un respect important. Rajoutées la panique des débuts, la pression des structures ou cadres de travail…et vous avez un coach stressé à l’avance !

Je viens de (re) faire l’expérience du coaching en tant que coachée. Passer de l’autre coté des questions, être celle qui va réfléchir et répondre…Alors c’est de cette position-là que j’écris ce billet aujourd’hui.

Coachs, chargés d’insertion ou autre noms, sachez que la personne que vous accompagnez a besoin d’ingrédients particuliers : 
– un climat de confiance
– un espace propice aux échanges
– un non-jugement permanent
– des questions intelligentes qui rebondissent, se saisissent de nos mots et poussent à réfléchir
– des oreilles attentives, généreuses et bienveillantes

Le reste de la recette repose dans votre attitude et personnalité. Il y a bien des outils et j’en apprécie beaucoup en tant que coach. Mais dans la peau du coachée, de la personne accompagnée, ceux que je préfèrent ce sont mes réponses…mes propres réponses….

Et bien oui, je sais tout, je connais les réponses à mes problèmes, je peux imaginer des plans d’actions…je suis celle qui va travailler et vous allez juste être à mes côtés et m’aider à aller puiser tout au fond de moi.
Très récemment, j’ai également assisté à un entretien avec une conseillère (qui doutait) et la personne reçue a très rapidement dit « Je ne savais pas vraiment pourquoi je venais mais en vous parlant tout s’éclaire ».

Et bien oui, le coaching, l’accompagnement, c’est cela…Une discussion éclairée, un échange avec un professionnel qui va questionner. Alors, je suis plutôt une partisane de la formation aussi je pense que l’on peut apprendre les techniques…mais sans les attitudes, la technique ne sert à rien…

Professionnels, affûtez vos questions, trouvez des outils permettant au coaché d’être acteur de ses réponses et si je peux me permettre une suggestion : laissez des traces…écrivez, offrez vos notes qui ne vous servent à rien mais qui peuvent être utiles à la personne en face pour se souvenir…

Bonnes séances !

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52. Un bilan ? Mais pour quoi faire ? Coaching

C’est drôle que ce billet soit le 52ème ! Comme les 52 semaines d’une année, comme une invitation à se poser et à réfléchir.
Un bilan de fin d’année, à qui ça sert ? A rien…et à tout !
Un bilan n’a de sens que face aux objectifs qu’on s’est fixé. Dans les magazines et articles de blog, on peut lire que c’est l’heure du bilan 2018, que la liste des résolutions 2019 devrait être déjà écrite.

Depuis que j’officie ici, j’ai à cœur de ne pas tomber dans les panneaux des outils « fourre-tout ». J’ai mon propre outil de démarrage d’année qui s’appelle « Ma météo ». C’est un mélange de collage, de mots inspirants et de dessins. Cette météo est glissée dans mon agenda pro et m’accompagne au quotidien. Je ne la regarde pas pour savoir où j’en suis mais plus comme une bienveillante amie. Elle est là, pose sa main sur la mienne et me laisse faire.

Donc vous comprendrez que le bilan n’a pas de saveur particulière pour moi. Fixer des objectifs-contraintes pour une année entière est un risque de procrastination évident à mes yeux. Je préfère les challenges plus « court terme » !

Je vais seulement reprendre mon collage 2018 et le regarder avec l’expérience acquise dans l’année. Que me dit-il ?
En tout début d’année, j’avais posé un mot boussole : Changement. Et j’ai changé de travail.
Ce collage est un ensemble de mots et de phrases que je lance avec la forte intention que tout se réalise dans l’année. Il n’y a aucune contrainte, ni obligation (pas de demandes extravagantes de numéros du loto non plus !).
Accepter la magie, poser les mots, risquer, fuir les convenances, vaincre les peurs et d’autres comme livres, poésies, sagesse. 
C’est pour cela que je l’ai nommé ma météo. Elle annonce les couleurs que je souhaite donner à mon année, les teintes dont je rêve déjà et certaines envies qui deviennent réalités au fil des jours. Vous comprendrez que j’accorde beaucoup d’importance à cet acte !

Vous comprendrez aussi que je ne ferais pas de billet pour les résolutions de 2019, je vais plutôt choisir une feuille de couleur, mettre une musique agréable à mes oreilles, me munir de feutres, de ciseau et de magazines. Je vais laisser venir mon nouveau mot boussole. Il va être tellement important. Non, je ne dirais rien aujourd’hui car voyez-vous il monte petit à petit comme une évidence mais n’a pas encore éclos complètement.

Alors si vous souhaitez faire un bilan de votre année, un seul conseil, soyez bienveillant avec vous-même. Vos résolutions étaient-elles les vôtres ou celle que la société voudrait pour vous ? Vos vœux étaient-ils bons pour vous ? Si vous hésitez, alors, passez votre tour ! Vous ferez un bilan lorsque les objectifs posés seront bien à vous et pour vous.


J’espère que 2018 fût une année aussi riche pour vous qu’elle l’a été pour moi. J’ai changé d’univers, ouvert des portes incroyables et tellement appris sur moi et sur les autres. Vivement 2019 !

Ma météo 2018

Le mois des petits dessins. Vous participez ?

Il y a quelques années, j’ai découvert que la créativité permettait de belles choses. Pas pour la beauté ni pour le geste artistique mais bien pour le chemin vers soi.
Collage, peinture, dessin, j’ai expérimenté plusieurs techniques avec toujours le besoin de m’exprimer de manière différente.

Lors d’une période où j’ai été immobilisée, j’ai testé les petits dessins.
Je vous explique : chaque matin durant le petit déjeuner, je dessinais. Pas n’importe quoi, je ne suis pas assez douée ! Juste un coeur. Chaque matin un coeur différent, avec des mots, sans mots, avec d’autres dessins, des traces posées sans aucune intention.
Le gribouillage permet de lâcher prise, de se centrer en quelques secondes sur soi.

Cette semaine, j’ai revu mes petites cartes et j’ai eu envie de partager cela avec vous et de vous proposer une expérience durant un mois.
Vos petites voix internes sont déjà au travail  » tu n’as pas le temps »  » cela ne sert à rien » « tu ne sais pas dessiner ».
Et si pour une fois, vous décidiez de commencer votre journée par 2 minutes rien que pour vous ?
Je vous assure qu’il ne faut pas plus…
Vous garantir des résultats n’est pas mon style, je peux seulement vous dire ce que cela procure chez moi : une manière plus posée de commencer ma journée, des idées noires qui s’échappent, une concentration accrue, un bien-être pour démarrer ma matinée.

Quelques conseils pour la bonne réalisation :
Préparer vos 30 petits papiers, une simple feuille A4 coupée en 4, des dos de cartes postales…Des feutres ou des crayons de couleurs.
Laisser son matériel à côté de la cafetière ou de la théière (plus vous aurez de choses à faire au dernier moment pour vous mettre au dessin, plus votre petite voix vaincra…).

On commence demain dimanche ! Il vous manque les feutres ? Pas grave prenez des stylos ! Pas de feuille ? Un carnet fera l’affaire.
Nous pourrons échanger ici ou sur la page Facebook.

Je me réjouis d’être à demain !

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Exemple à ne pas suivre forcément, je rajoute des mots parce que j’aime ça 🙂

 

 

51. A bas les coachs et autres sorciers !

Provocation ? Un peu, mes amis…Je rentre de vacances pleine des lectures que j’ai savouré sur les bords de plage. Dans mon blog, je vous explique de quelle manière je choisis mes livres et le hasard est roi dans ces décisions.

Cette année, chaque livre m’a accompagné vers une réflexion que je porte déjà depuis quelques mois sur le coaching et plus largement sur le développement personnel.
Sur mon chemin personnel, je pense à présent différemment d’il y a quelques mois et quelques années. Je crois que la route vers l’acceptation de soi est source de bonheur plus que celle qui va permettre de devenir meilleur.

Serge Maquis dans son roman «  Le jour ou je me suis aimé pour de vrai » nous amène à la rencontre de Maryse cette femme hyper accomplie. Quelques questions de son enfant malade vont venir chambouler sa perception de la vie.

Et si la quête permanente était source de tous nos malheurs ? Et si l’enjeu était de devenir soi tout simplement…Lorsque certaines personnes entament une démarche d’accompagnement c’est souvent pour atteindre un objectif. Et devinez ce qu’il se passe lorsqu’il est atteint ? La personne va s’en créer un autre. C’est comme les achats compulsifs, on ne s’arrête jamais. On peut toujours devenir meilleur…

Serge Maquis met en avant la pleine conscience, le fait d’être là tout de suite et maintenant et ne penser à rien d’autre. Et si on décidait de ne plus céder à toutes ces pressions intérieures ? Et si on décidait de vivre tout simplement. J’entends certains qui vont me dire «  oui, mais si le bonheur pour certains c’est d’être plus performant, plus riche, plus entouré ? ». Ok, ok….mais voyez-vous, aujourd’hui, je n’y crois plus. Je pense qu’un coach ou un professionnel de l’accompagnement devrait avant toute chose vérifier que le client est « aligné », qu’il ne cherche pas à devenir « mieux » pour des raisons extérieures. Les raisons intérieures devraient être regardées à la loupe également.

Serge Maquis nous présente Egoman, cette affreuse bête qui dicte si souvent nos actes. Il utilise une phrase dans la bouche de ses personnages que j’ai décidé d’adopter également. Cette phrase toute simple c’est «  Reviens, reviens là ». Lorsque Egowoman vient me dire des choses aux oreilles, je me répète «  Reviens, reviens là Laurence », juste pour que mon esprit cesse de vagabonder vers le passé ou le futur. Juste pour être là, dans le moment présent et d’en savourer toutes les essences. Je vous accorde que c’est très très difficile…
Alors si demain, je devais accompagner des personnes vers un chemin, ce serait vers le chemin vers soi. Je refuserai les perforateurs, les toutobjectif, les ambitieux. Peut-être parce que je ne crois plus à ces demandes…

S’aimer pour ce que l’on est réellement, apprécier la personne qui est là sans chercher les identités que les autres nous plaquent sur le dos. Pouvoir même refuser  ces identités…

Apprendre à s’aimer pour de vrai, quel beau défi ne trouvez-vous pas ?

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50. Les deux pieds dans Narrative Land avec Michael White. Coaching

Dans mon billet 23, je vous parlais d’une découverte en forme de révélation pour l’accompagnatrice que je suis : l’approche narrative.

J’ai profité d’une initiation en 2015 et hier, j’ai pu poursuivre mes apprentissages avec une formation très intense. C’est Laurent Rizo qui a guidé cette journée.

Pour rappel et excusez-moi déjà des raccourcis : l’approche narrative se caractérise par l’intention du coach de permettre au « narrateur » d’épaissir ses histoires préférées, d’en faire celles qui vont guider son chemin. C’est une approche douce, très respectueuse et terriblement poétique. Je rajouterai d’une efficacité incroyable…je ne vais pas me lancer dans des explications mais j’avais envie de partager mes ressentis.
Permettre à l’Autre de re-devenir auteur de sa vie est mon fil conducteur. Tisser des liens entre les histoires vécues et les valeurs de la personne est à mes yeux le plus beau des métiers.
Nous avons pu profiter d’un rappel, d’approfondissement sur les clubs de vie et sur les lettres. C’est du chinois ? J’imagine….

Sachez seulement que chacun d’entre nous possède ses expériences et sa propre manière de les vivre et de les faire vivre aussi. Le praticien en narratif va s’efforcer à chercher ce qui est précieux pour l’Autre, il va le questionner sur ce qui est important. Il n’y a pas de volonté d’obtenir des réponses aux problèmes énoncés mais seulement de déconstruire l’idée qu’on en a et l’image qu’on peut avoir sur sa vie.

Enfin pas que mais je ne suis pas experte…

Si vous êtes tentés par cette approche en tant que « client », retenez que les questions sont intelligentes, respectueuses, toujours dans la bienveillance.
J’ai pu tester deux nouvelles cartes de questionnement en tant que coach mais surtout en tant que « accompagnée ». Et vous savez quoi ? J’avais oublié comme c’était agréable d’être coachée ! J’en ai profité pour aller visiter ce qui est important pour moi dans la vie, j’ai même pu entendre les conseils de Marguerite Duras !!!! Mais ça, c’est mon histoire…Marguerite est très bavarde et donne de drôles de conseils…

 

Pour découvrir cette approche, Laurent Rizo rizo.laurent@neuf.fr

http://www.lafabriquenarrative.org/blog/les-pratiques-narratives-en-bref

 

 

 

 

 

49. Laissez leur des traces ! Coaching

 

 

Cela pourrait être un cri de guerre ou de révolte mais cela ne sera que mon opinion…

Une trace, c’est quoi  d’ailleurs ? C’est à la fois une empreinte, une marque du parcours accompli, une cicatrice, un indice et même le vestige d’un évènement. C’est important les traces…Elles nous font nous rappeler que nous avons réalisé un chemin. Elles permettent de ne pas oublier et de célébrer nos actes. Grand soupir de la coach que je suis…La trace, vous imaginez donc combien c’est important pour moi dans l’accompagnement…Ma vision du coaching est bien de rendre l’Autre autonome, de lui permettre de re-trouver le chemin vers Lui en toute indépendance et liberté. Comment faire s’il n’y a aucune trace ? Comment se rappeler de l’itinéraire ? Compter sur la mémoire ? On sait combien elle est sélective et comment elle peut nous faire oublier l’essentiel… S’appuyer sur le professionnel, sur celui qui sait ? Contraire à mes convictions profondes…

La Trace permet de donner à l’Autre tout son pouvoir. Et vous voulez savoir le plus incroyable ? C’est que c’est facile…Peu d’outils, pas de grandes techniques ni formation, juste une profonde empathie et un détachement du lien accompagné-accompagnant.
Il s’agit d’expliquer à la personne que l’on va utiliser un crayon (des feutres souvent pour moi) et une feuille durant l’entretien, que ce qui sera écrit ou dessiné lui appartient. Et ensuite, poser des questions, écouter, guider les réflexions pour permettre à l’Autre de  trouver ses propres actions. Mais cela tout professionnel le fait déjà. Pour moi, le « plus » c’est d’accompagner les questions et d’illustrer les réponses sur le papier pour laisser trace. Il n’est pas question de contrôle mais bien de cadeau. Quoi de plus merveilleux que laisser repartir la personne avec ce qu’elle a dit, avec ses questions, ses réponses, ses petits pas…

Intuitivement, j’ai toujours su que l’écrit était essentiel dans les pratiques d’accompagnement mais c’est ma rencontre avec Marie-Hélène Doublet (Chercheuse INETOP, CIBC 64) qui m’a convaincue. Les premières fois, j’ai dit à la personne que je débutais dans les écrits d’entretien. J’ai rapidement vu les sourires, l’étonnement aussi. Et depuis je ne peux pas faire un entretien sans laisser les traces de nos échanges. Des jeunes m’ont fait des retours comme «  Moi je l’ai accroché sur mon armoire pour ne pas oublier » « La dernière fois, j’ai refait notre exercice et j’ai réussi tout seul ».
La trace, elle sert à cela : rendre le pouvoir d’agir. Le professionnel est responsable des moyens qu’il met à disposition. J’incite fortement mon équipe de chargés d’insertion à utiliser l’écrit.
Lors de ma formation de coach, j’ai découvert l’approche narrative qui, elle aussi, met en avant ces « cadeaux ». La démarche est un peu différente puisque c’est le coach qui à la suite de l’entretien offre un « cadeau », une restitution des échanges sous forme poétique. J’ai pu véritablement toucher les personnes grâce à ces restitutions. J’entends les sceptiques « Ouais, elle se fait plaisir », j’avoue qu’en faisait cela je prends du plaisir au travail mais après tout est-ce condamnable ? D’autres me diront qu’ils font des synthèses d’entretien. Ok, ok….mais à qui est destinée cette synthèse ? Au financer la plupart du temps avec un modèle qui laisse peu la place à la créativité. Si la personne a envie d’utiliser des couleurs pour dessiner son arbre à problème, cela est-il possible dans les gabarits des pouvoirs publics ? J’ai des doutes…Dans ces traces, je vous parle de document que vous ne conserverez pas car elles ne vous sont pas destinées. Je vous parle bien de présents que vous faites à la personne qui a accepté de vous faire confiance.
Convaincus ? Que vous manque t’ il pour essayer ?
Dans mes rêves les plus fous, on utiliserait les réseaux sociaux pour immortaliser la trace, on pourrait également enregistrer la personne, son plan d’action, lui offrir une « story » à la suite de l’entretien… A chacun d’adapter ses moyens au public qu’il accompagne…Vous essayez quand ?

Pour écouter Marie Hélène Doublet

http://www.uodc.fr/conseil-intervention/video/v/video/accompagner_les_personnes_pratiques_effets_precautions/extrait_decouverte_la_dictature_du_projet.html

 

 

48.Allez tout le monde sort de sa zone de confort ! Bilan d’une expérimentation ludique.

Ciao_Comfort_Zone_Doers_Wave_Open_2048x.jpgEn fin d’année 2017, je découvre au hasard de mes pérégrinations sur le net un jeu de cartes. Promesse alléchante, petit prix, je clique !

Je reçois, quelques jours après, le fameux et je me demande bien de quelles manières je vais l’utiliser…J’en parle sur ma page Facebook et plusieurs personnes de mon entourage m’interpellent ! Ils veulent jouer…

Alors ni une ni deux je me transforme en maitre du jeu. Je rédige un mode d’emploi et nous voilà embarqués pour 13 semaines de défis et challenges. Durant ces semaines, je vais envoyer à chaque joueur des mails au rythme insensé de trois : le lundi, le mercredi et le vendredi. Je m’inspire des défis proposés par le jeu de cartes mais pas que…Je dois  avouer que je n’ai pas joué, c’était difficile de tenir les deux rôles et j’ai eu envie de me mettre au service des joueurs. Mon désir était de tester à la fois le jeu mais surtout ma capacité à créer un accompagnement à distance. J’y ai pris un plaisir immense…Avec quelques frustrations car les interactions ont été rares (trop ;)).

Les retours d’ailleurs ont mis en lumière le fait qu’il me faille créer un outil pour accompagner la réalisation des défis. J’avais préconisé l’utilisation d’un carnet mais peu l’ont tenu. Les mails ont un côté un peu addictif et nombreux sont ceux qui ont trouvé un rythme soutenu au départ mais addictif par la suite ! Je me suis posée la question du rythme et je pense qu’il me faut l’affiner.

Qu’est-ce que je pense du jeu en lui-même ? Je ne suis pas certaine que je l’aurais utilisé tel quel avec la règle qui est proposée. Certains défis à réaliser en 48 heures sont impossibles lorsqu’on travaille. J’ai aimé les challenges du lundi qui donnent une tonalité à la semaine. Le jeu coûte 19,99 euros, c’est peu pour un outil de développement personnel. A mon avis, les coachs peuvent l’utiliser de manière ludique et ponctuelle. Si je devais m’en servir en accompagnement, je le ferai en groupe plus qu’en individuel mais ce n’est que mon avis…

Dans tous les cas j’ai aussi beaucoup appris sur moi et même si je n’avais pas à me persuader de la force de l’écrit et de la correspondance, je suis encore plus convaincue du pouvoir des mots sur le changement….
Je remercie de tout mon cœur mes « cobayes » d’avoir partagé avec moi ces treize semaines !

Le jeu de cartes "Ciao Comfort Zone"