Questions d’auteur aux auteurs

En trainant sur le web, on rencontre des personnalités généreuses et Catherine Lang en fait partie. Auteure de romans, elle n’hésite pas à donner ses conseils aux autres auteurs. Son roman « Les ballerines bleues » est un petit bijou qui allie tout ce que j’aime : intrigues, Bassin, Bordeaux….

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Quelle est ton histoire avec l’écriture ?
Mon histoire avec l’écriture est récente. La rencontre s’est faite un peu par hasard. Il y a six ans, je me suis inscrite à un atelier d’écriture « pour voir ». J’ai vu et me suis prise au jeu. J’ai continué à fréquenter les ateliers, à écrire, malgré une facheuse tendance à la procrastination. Créer des personnages, entrer dans leur vie, les suivre pas à pas, les laisser me surprendre est un vrai plaisir.

Si l’écriture était un voyage, elle irait vers quelle destination ?
Il y en aurait beaucoup, mais particulièrement la dune du Pilat et la gare de Merlimont (qui n’existe plus). Quelle que soit la destination, ce serait un voyage en train, un sas entre ici et là, où le temps et la réalité prennent une autre dimension.

Quel auteur es tu ?
J’écris lentement, je construis les histoires très longtemps à l’avance, dans ma tête avant de les coucher sur le papier ou l’ordinateur -je n’ai pas de préférence. Je fais des expériences, modestement : poésie, érotique, humour, noir, policier. Je rature énormément parce que je crains les phrases inutiles. Je peux ainsi travailler sur un manuscrit de 50 000 mots et n’en garder que 30 000. Je puise mon inspiration dans le monde d’aujourd’hui.

As tu des rituels lorsque tu écris ?
J’écris de préférence l’hiver, quand c’est possible , la lumière de l’été et la chaleur me poussant à ne rien faire. Ainsi que je le disais, papier ou ordinateur, peu importe, pour le lieu, c’est pareil. Il suffit que je sois bien et que l’on ne me dérange pas, dans un bar ou dans un train, parfois le matin, mais plus souvent l’après-midi.

Où peut on trouver tes ouvrages ?
L’ensemble de mes ouvrages est disponible en format mobi sur Amazon ici : http://www.amazon.fr/Catherine-Lang/e/B00CTUGYDG/ref=dp_byline_cont_pop_ebooks_1

Certains peuvent être téléchargés au format epub ici : https://store.kobobooks.com/search?Query=catherine+lang

Gratuit : La gare de Merlimont, en mobi ou epub, ici : http://catherine-lang.iggybook.com/fr/la-gare-de-merlimont/

Si vous voulez de la lecture agréable pour la plage, foncez !!!!

 

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Questions d’auteur aux auteurs

Aujourd’hui, c’est une nouvelle fois une auteur rencontrée lors de ma fameuse matinale ( merci Short édition). Avec Jeanne, nous nous sommes retrouvées après le concours dans un bar et avons patienter avant l’heure des résultats. De fil en aiguille, on a parlé écriture, travail et on s’est suivies sur les réseaux sociaux. Son nouveau blog nous promet de belles choses, je vous encourage à vous y abonner !

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Quelle est ton histoire avec l’écriture ?

J’ai commencé à écrire assez jeune. On nous avait demandé d’écrire une nouvelle à l’école, quand j’avais 12 ans puis un conte un peu plus tard et ça m’avait beaucoup plus. Puis c’est bien plus tard, après l’université, quand j’ai eu 25 ans que je m’y suis vraiment mise, j’ai repris les textes que j’écrivais de temps en temps et j’en ai fait des nouvelles. J’ai participé à des ateliers d’écriture, ce qui m’a permis de structurer mon écriture, d’avoir de nouvelles idées et surtout de rencontrer une foule d’écrivains passionnés, c’est ça qui est très gai aussi avec l’écriture. Puis il y a eu les concours et l’envie de se lancer pour de vrai dans un roman !

 

Si l’écriture était un voyage, elle irait vers quelle destination ?

Vers la mer, les grandes plages de l’Atlantique avec les embruns, le soleil, le vent. Vers les grands espaces à la campagne où elle peut laisser libre cours à toutes ses envies. Vers les hautes cimes des montagnes où l’on va réfléchir au plus profond de soi-même pour décrire un personnage. Mais aussi vers les forêts profondes où il se passe des choses inattendues et mystérieuses.

 

Quel auteur es-tu ?

Grande question ! Je n’écris pas aussi souvent que je le voudrais. J’écris sur des histoires où il y a un peu de fantastique, de l’action ou un soupçon d’humour. Il faut qu’il y ait du rythme dans mes histoires, du mystère et peut-être aussi souvent un ou deux dangereux criminels à débusquer. J’accorde beaucoup d’importance à l’intrigue et aux personnages. Ma pire angoisse serait que le lecteur s’ennuie.

 

As-tu des rituels lorsque tu écris ?

Pas vraiment… J’écris partout : dans le train, au bureau, sur mon canapé, … Je ne mets pas de musique, il faut simplement que je puisse disposer d’un quart d’heure devant moi pour me concentrer, laisser glisser mon stylo sur le papier ou mes doigts sur le clavier.

 

Où peut-on trouver tes ouvrages ?

Sur mon site www.mots-et-curiosites.com à la rubrique « à propos ».

Ma dernière nouvelle, Incendie, a été publiée aux Edition Secrètes.

Bon voyage dans l’univers de Jeanne Poma !

Série Coup de coeur de l’été. Auteur

C’est une drôle de rencontre que je vais vous raconter ! Il y a deux ans ou même trois d’ailleurs j’ai été sélectionnée pour participer à un concours d’écriture particulier. Il s’agissait d’écrire un nouvelle sur un thème imposé en 7 heures…Nous étions enfermés dans un café parisien et dès l’aube (très tôt…) nous nous sommes retrouvés presque côte à côte. John Henry a gagné un prix ! C’est un auteur talentueux qui a un style vraiment moderne que j’apprécie ! Bonne découverte !

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Quelle est ton histoire avec l’écriture ?

J’ai commencé il y a 8 ans, j’avais 22 ans. J’ai eu un déclic un peu étrange quand Stromae a commencé à faire danser le monde, Stromae qui était dans la même école que moi. Je me souviens, c’était au mois d’octobre et je me suis mis à écrire mon premier texte. Son succès a joué un rôle de déclencheur assez soudain.

Si l’écriture était un voyage, elle irait vers quelle destination ?

Une île, avec une frontière floue entre un côté sauvage et une partie urbaine.

Quel auteur es tu ?

Un auteur passionné. J’écris par vague, je ne me force jamais à écrire. Parfois je me sens sec et je décide de ne pas écrire. J’ai écrit énormément pendant 5 ans, avec beaucoup de nouvelles, 5 manuscrits et puis quand mon premier véritable roman a été publié j’ai arrêté d’écrire. J’ai repris il y a quelques mois, avec un nouveau mansucrit, après avoir arrêté presque 3 ans.

As tu des rituels lorsque tu écris ?

J’écoute de la musique et je ne m’isole pas, j’aime regarder par la fenêtre, entendre les bruits des parcs/maisons/rues.

Où peut on trouver tes ouvrages ?

Désormais Quand les ânes de la colline sont devenus barbus est disponible en France, il n’est pas encore distribué partout mais on peut le commander dans toutes les librairies, après avoir été lauréat du festival du premier roman de Chambéry. Il est en vente dans toutes les librairies en Belgique (si vous passez dans le coin) et il est disponible sur le site de la maison d’édition www.editionsdiagonale.com et en numérique dans tous les formats, partout.

Fin….

Je vous encourage à découvrir l’univers de John-Henry sur son site

http://www.john-henry.be

Série de l’été. Coup de coeur Auteur

Elisa Tixen, je vous en ai déjà parlé ici ou sur ma page Facebook. C’est une auteur talentueuse qui a reçu le prix de Figeac pour son roman. C’est avant tout une femme de coeur, engagée et passionnée. Cette année elle rencontre son public au travers de dédicaces et de rencontres. Je vous encourage à la suivre sur les réseaux et surtout à lire son roman !

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Quelle est ton histoire avec l’écriture ?

Passionnelle-tourmentée style « Je t’aime moi non plus » depuis mon enfance.

Ma première tentative a été d’écrire ma biographie à mon retour d’Afrique. J’avais huit ans. J’ai arrêté au bout de quelques lignes, découragée d’avoir si peu à dire. À l’adolescence, le papier servait d’exutoire, pamphlets noirs contre l’autorité, déclarations d’amour impossibles –les seuls qui méritaient d’être vécus.

L’écriture m’a rattrapée après que mes enfants ont grandi. Quand je me suis autorisée à écouter la petite voix intérieure qui me soufflait de minuscules petits riens presque inaudibles.

Si l’écriture était un voyage, elle irait vers quelle destination ?

Spontanément, j’ai eu envie de répondre « Le grand Nord », celui des pays nordiques, de la Russie ou du Québec. J’aime me perdre dans ces grandes étendues bordées d’arbres et de lacs, loin des activités humaines.

Mais au-delà de ce grand Nord, derrière le mur, il y a une autre destination : L’Ailleurs.

Pour moi, l’écriture est une évasion. Que ce soit dans les lointains ou pour une quête intérieure, descente en eau profonde, peu importe. L’important est que l’écriture propose une route vers l’inconnu, un itinéraire bis insoupçonné dont on revient avec une seule envie : repartir.

Quel auteur es-tu ?

Une auteure qui aime raconter des histoires et les partager. C’est pour cette raison que j’adore participer à des ateliers d’écriture avec d’autres auteurs et rencontrer des lecteurs dans les salons du livre de ma région.

As-tu des rituels lorsque tu écris ?

Aucun rituel mais des lieux privilégiés. Lorsque je plonge dans les prémices d’une histoire, j’aime m’envelopper dans un cocon à la limite du fœtal, mon lit, ma baignoire…

Quand l’histoire avance en revanche, je peux écrire n’importe où, n’importe quand. Dans mon bureau bien sûr mais aussi par bribes pendant une réunion, dans une file d’attente, un embouteillage… J’ai toujours un carnet sur moi pour attraper au vol ces idées qui traversent en fulgurances mon cerveau vagabond.

 

Où peut-on trouver tes ouvrages ?

Sans traces apparentes est disponible sur le site des éditions de la Rémanence et dans toutes les librairies ainsi que sur les plateformes numériques. Immigrer au Québec après 35 ans, uniquement sur Amazon. Quelques nouvelles sont publiées sur mon blog : http://elisatixen.wordpress.com

 

Série de l’été. Coup de coeur Auteurs

Cette semaine, j’avais envie de partager avec vous l’histoire de Pascal Perrat. J’ai rencontré Pascal il y a quelques années et j’ai eu la chance d’aller passer quelques heures dans sa cabane près de Cadillac. Depuis, il nous prodigue de précieux conseils tous les deux mois à quelques auteurs et moi. Ce qui me touche au delà de l’extrême professionnalisme c’est son histoire de vie, sa relation à l’écrit, à l’école…

 

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Quelle est ton histoire avec l’écriture ?
Mon histoire avec l’écriture commence tardivement, car je ne suis allé à l’école qu’à l’âge de six ans et demi. Elle débute la première fois où j’ai entendu la maîtresse lire un poème. Une phrase m’a enchanté, je ne l’ai jamais oublié : » Mars qui rit malgré les averses, prépare en secret le printemps ».
Je l’ai trouvé formidable ! Elle chantait, elle était joueuse et imagée. Découvrir qu’on pouvait écrire des choses comme ça, qu’on pouvait faire rire les mots a été une révélation.

Ceci étant, mon initiation à la poésie des mots, avait commencé bien avant, sans que je m’en rende compte, dans le bistrot de mon grand-père. Il était fréquenté par des macs, des truands et des voyous parlant argot. Mais « pas que » puis je possède une photo où se trouve Joseph Kessel et mon grand-père et d’autres potes sur la terrasse « du rade » C’est là que j’ai d’abord entendu et mémoriser les expressions, comparaisons et métaphores de ce langage parisien si riche en images.

Je reviens à cette phrase qui m’a enchanté. Elle contenait un message que je n’ai compris que bien plus tard. En effet, comme je suis dyslexique, un handicap inconnu des enseignants à l’époque, je ne parvenais pas à apprendre les règles de grammaire, ni à écrire autrement que phonétiquement. J’ai tout de suite été remisé au fond de la classe, avec les nuls, les cancres, loi des normaux…Mais, comme cette fameuse phrase, je riais malgré les punitions et le brimades et je préparais en secret mon printemps de l’écriture. Ce printemps arriva lorsque je reçus un prix de l’Académie Française pour un recueil de poèmes.

Si l’écriture était un voyage, elle irait vers quelle destination ?
Destination le plaisir, la joie de trouver, une bonne idée, une belle formule, une phrase bien balancée, une tournure qui marque les esprits.

Quel auteur es-tu ?
Un auteur qui n’est pas à la hauteur, je maîtrise tous les genres des d’écriture : littéraire, journalistique, marketing, publicitaire, etc. j’ai inventé nombre de noms, marques, titres, slogans, etc., j’ai écrit des ouvrages sur l’écriture, des discours, des scénarios, des lettres de vente, des publicités, etc. Je suis capable, sans vraiment connaître les règles de grammaire, de reconstruire une phrase mal écrite parce qu’elle ne chante pas, parce qu’elle est boiteuse, parce qu’elle n’éveille rien. Mais je sais que je ne suis pas capable de m’atteler à une œuvre.

As-tu des rituels lorsque tu écris ?
Contrairement à certaines personnes, je n’aime pas l’ambiance d’un café, pour écrire, je préfère le silence. J’aime écrire seul dans mon coin, m’évader dans l’écriture. J’écris quand cela me chante, à toute heure du jour. J’ai la chance de ne pas avoir besoin de beaucoup d’heure de sommeil ce qui me permet d’écrire tôt le matin et tard le soir. Mais je n’ai pas vraiment de rituel. Actuellement, je termine un livre sur l’animation des ateliers d’écriture où je partage les milliers d’exercices que j’ai inventés, et je travaille sur un livre « impolitiquement correct » Que ma femme refuse de lire…

Où peut-on trouver tes ouvrages ?
À la Fnac, Amazon bien sûr… Édition victoire, Édition CFPJ, Édition 365, Éditions l’étudiante, Édition de l’Atelier.

Pour découvrir l’univers de Pascal, allez visiter son site ! Vous pouvez faire appel à lui pour corrections, stages et formations en écriture !

http://www.entre2lettres.com
http://eveilleur-didees.com

 

Série de l’été. Coups de coeur Auteurs

J’ai toujours aimé les séries d’été, les épisodes qu’on ne lit que durant les vacances, les rencontres et portraits tout azimut. Alors cet été ( parce que oui on est en été, j’ai remis les jupettes !) j’ai décidé de vous faire rencontrer des personnalités du monde de l’écriture…

Comme l’été, c’est aussi zéro contraintes, pas de rythme, pas de fréquence, des surprises au fil de l’eau pour vous faire découvrir mon monde….

On commence par Alexandra Le Dauphin auteure bordelaise talentueuse. C’est une personne douée et très généreuse. Elle donne conseils et met en lumière les artistes autour d’elle sans aucune demande de retour. C’est donc naturellement que je vous la présente. Vous pourrez la croiser dans les rues de Bordeaux en trottinette ou sur les réseaux sociaux….

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Quelle est ton histoire avec l’écriture ?

C’est une histoire qui remonte à l’enfance mais qui s’est effacée pour mieux réapparaître avec les aléas de la vie. Petite, j’écrivais des poèmes à mes parents, de petits livres que j’agrafais et auxquels j’ajoutais une couverture avec du papier cadeau…

Je crois qu’écrire a toujours fait partie de ma vie, mais c’était tellement ancré en moi que je ne voyais pas l’évidence. Je me suis donc perdue dans les méandres de boulots standards avant de comprendre que la rédaction s’avérait le costume sur mesure qu’il me fallait pour ma vie professionnelle.

Si l’écriture était un voyage, elle irait vers quelle destination ? Le soleil, assurément ! Les Antilles, peut-être ? Face à la noirceur de la vie, j’essaie d’amener quelques touches colorées avec mon écriture décomplexée. J’aime la littérature sans prise de tête même si je craque aussi pour certains écrits philosophiques comme ceux de mon ami Jean-Paul Cardeilhac ; j’aime aussi beaucoup le style de Guy Rechenmann.

Quel auteur es-tu ? Je suis un auteur qui cherche la proximité avec ses lecteurs. C’est une chose que j’aime : avoir la chance d’échanger avec les gens. J’essaie d’être à l’écoute, d’aiguiller. Je reçois tous les jours des demandes diverses (conseils, demandes relatives à l’édition…) : je fais au mieux pour répondre mais j’avoue que je peine. Je suis un auteur à temps (très) partiel, puisque je cumule deux emplois. En effet, je suis à la fois chargée de communication pour une société de vente en ligne de menuiseries et je dirige Drôle de Plume, mon auto-entreprise de rédaction web depuis maintenant 5 ans.

As-tu des rituels lorsque tu écris ? Absolument pas, si ce n’est que je pose mes idées le soir en général, simplement parce que mes enfants dorment et que c’est plus facile de s’entendre penser à ce moment-là J

Par contre, je me nourris souvent de ce que mes amis me racontent ; c’est pourquoi je pose souvent des questions ouvertes sur les réseaux sociaux pour comprendre ce qui m’échappe et m’approcher de la réalité de mes personnages. J’ai pris cette habitude de solliciter mon réseau, les avis sont précieux car ils m’apportent une vision plus complète du sujet que je vois souvent via un prisme trop étroit.

Où peut-on trouver tes ouvrages ? Mes trois livres (« au boulot, Chômette ! », « célibataire ? Faut pas t’en faire » et « Matéli fait son tri ») sont disponibles en librairie et sur les grands sites de vente en ligne comme la FNAC, Amazon, Decitre…

https://www.facebook.com/alexandra.redactrice

Il ne vous reste plus qu’aller dénicher ses livres en librairie et aller lui faire un coucou sur sa page facebook 🙂

Coup(s) de coeur indélébiles

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Certaines lectures bouleversent des moments de nos vies, d’autres des vies entières…Pour moi, ce sont des femmes qui ont embelli mon paysage de lectrice.

Marguerite Duras. Une femme que j’admire autant par sa modernité, son audace et son anti conformisme.

Amélie Nothomb. Son génie. Son sens de l’image et son écriture prolifique. Son extrême générosité envers ses lecteurs et sa lettre que je garde précieusement comme un encouragement à poursuivre.

Annie Ernaux. Grâce à elle, je me suis autorisée à écrire plusieurs textes en même temps. Autorisée aussi à écrire de l’auto fiction sans avoir peur de déranger les gens.

Et puis la petite dernière…Celle-ci, j’avais de tels à-priori que jamais je ne l’aurai lu si une amie ne m’en avait pas convaincue. Merci Carine…
Lorsque tu m’as dit que tu avais été retournée par cette lecture, j’ai douté..Une « fille de », une femme qui écrit des livres quand son mec se tire avec Carla ( oui oui la Carla…). Et puis, un trajet en train, un livre de poche en vente à la gare. Dès les premières lignes, j’ai pris un coup de poing dans le ventre. Les autres pages m’ont littéralement époustouflée. Elle s’appelle Justine Levy. Passez vos préjugés et lisez « La gaité ».

Comme Annie Ernaux, c’est une écriture « du dedans », une écriture de l’intime. Un texte qui peut déranger ou subjuguer.

Alors chers amis, si je dois poursuivre mon chemin d’auteur, c’est vers là qu’il vous faudra peut-être m’accompagner…M’autoriser à vous proposer des écrits plus trash, plus forts. Vous savez, c’est comme la musique l’écriture d’un livre…Il y a de la variété, parfois on aime bien écouter des trucs tranquilles et parfois on met un bon vieux cd de musique punk. Juste pour se défouler. Juste pour sauter partout.

Mon plus cher désir est de vous proposer ce roman…

Celui qui (sans aucune prétention) ne vous laissera pas retourner vous coucher comme ça….