Le jour où tu as compris que tu ne comprenais plus rien. Blog

Chers lectrices et lecteurs, peut-être abritez-vous chez vous des ados ? Peut-être en côtoyez-vous de près ou de moins près…Toujours est- il qu’un jour, cela vous saute aux yeux : vous êtes dépassé !
Pour ma part, ce puissant phénomène aurait pu arriver aux premiers soutifs, aux premières épilations, au corps qui change, aux premiers regards des garçons sur ma précieuse. Ça aurait pu commencer quand Chipie a mieux réussi que moi à utiliser les 50 télécommandes du salon, quand elle a craché des mots inconnus et qu’elle chantonnait des airs qui ne passaient pas sur RTL2.
Mon environnement pro me permettait aussi de rester un peu à la mode…Mais la mode de quoi d’ailleurs ??? Mais un jour où tout s’arrête…

Hier, un phénomène paranormal s’est manifesté. Je dépose ma chipie et sa copine en ville. Séance shopping en mode séparées durant quelques heures.

Je retrouve plus tard les deux ados avec la même casquette visée sur la tête. Marque connue, ton rose layette, jusque-là tout va bien. On est soeurs de casquette, c’est drôle et mimi. Quand soudain, je tends la main pour enlever les étiquettes collantes sur la visière. Et là : CRIS  » Mais Maman ça va pas ! ». Ben si, moi je vais bien…

Et les deux chipies de m’expliquer qu’on enlève pas les étiquettes, « ça fait style ». Mais style de quoi ? Style j’ai oublié d’enlever les antivols ? Je me suis retrouvée dans la peau de mon père lorsque je tentais de lui expliquer que les jeans avec des trous c’était mieux que sans…

Alors, je suis allée voir sur le Net et je me suis rendue compte que cette mode datait d’au moins 5 ans ( je suis grave à la bourre). Les fauchés gardaient l’autocollant pour prouver que la cassette était bien authentique. Certains magasins refusent même les retours si vous le gardez pas collée…

Allez, j’avoue, je trouve cela nullisime…C’est comme si je gardais les prix sur mes fringues et que je me baladais avec ou que je sortais avec les boites à chaussures aux pieds (exemple un peu tiré par les cheveux).

A ma décharge, je n’achète pas de casquette, je ne lis plus de presse féminin, je regarde très très peu la télé : bref, je suis devenue la vieille de ma chipie…

 

 

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Message à ceux qui se fichent de la fête des mères. Blog

J’entends déjà les voix qui tonnent  » On s’en fout, c’est commercial »  » Ouais et puis c’est tous les jours leur fête » et encore « C’est pas Pétain qui a inventé ça ? ».

Ces phrases, on les prononce aussi pour la St Valentin et autres fêtes du calendrier. Ce que je voulais vous dire, aujourd’hui, c’est que les mamans n’attendent pas en effet « leur » jour, elles se nourrissent des attentions régulières de leur progéniture. Elles élèvent (lisez bien ce verbe…) leur gosse non pas pour recevoir un collier de nouille ni un parfum…Elles élèvent pour transformer un être en adulte, elles élèvent pour donner de l’autonomie, pour donner des ailes, pour sublimer. Elles aiment d’un amour inconditionnel et quelque soit l’âge de leur « bébé ».

Lorsque Chipie me demande ce que je veux, je répète à son grand désespoir d’ado  » Une chose faite par toi ». Elle souffle, elle se dit trop grande pour les dessins ou les poèmes. Mais qu’ai-je loupé dans son éducation ? Lui aurais-je appris que les cadeaux se comptent à leur valeur en euro ? Je n’espère pas… Ok, j’ai eu droit moi aussi à ma boite à camembert décoré, au porte-photo en recup, aux poésies bourrées de fautes. Ok, je suis passée à côté de cadeaux plus « riches » mais ô combien moins personnels. Ce qui touche les mamans, voyez-vous c’est le temps passé à réfléchir, les moments offerts à la création, aux palpitations du dimanche matin…D’ailleurs c’est un peu comme pour les papas peut-être ?
Alors ok, la fête des mères, c’est à présent super commercial…Il ne tient qu’à vous de profiter de ce jour pour montrer à votre maman que vous êtes encore et toujours son enfant…Pas besoin de cadeaux onéreux, je vous assure qu’on s’en balance ! Et quelque soit votre âge, je suis persuadée que vous trouverez une manière de faire : un thé partagé, un resto, un livre à message, peut être oserez-vous une lettre ?
Ma chipie a encore l’âge des câlins au lit, ce n’est pas le cas de vous tous chers lecteurs ! Mais dire à sa maman qu’on tient à elle, c’est suffisant pour au coeur de mère…

Et puis pour celles et ceux qui n’ont plus leur maman, je vous propose qu’on allume demain des bougies juste pour faire le lien entre le présent et l’invisible. Juste pour dire qu’on est toujours l’enfant de quelqu’un….

Unknown

Diagnostic posé. Maladie découverte. Blog

Et moi qui croyais être la seule atteinte…Voyez-vous je suis plutôt une personne qui souhaite que les gens autour d’elle soient épargnés des douleurs et tracas mais là…comment j’ai été RASSUREEE !!!! Je ne suis pas seule ! Nous sommes même des milliers partout dans le monde.

                                                       OUFFFFF

Rien de mortel (sauf qu’en cas d’éboulement), pas de séquelles sérieuses (sauf psychologiques), aucune contagion (enfin si c’est assez génétique)…

Ma maladie se nomme TSUNDOKU.

Encore une fois, nos amis d’Asie ont trouvé le mot juste pour qualifier cette drôle de bestiole. Peut-être en êtes-vous également atteint ? Je vous explique…. Le tsundoku, c’est le fait d’empiler les livres sans les livres ou en ayant l’intention de les lire…un jour.
Bien que lectrice compulsive et très rapide, j’entasse. J’ai pourtant une bibliothèque qui couvre un mur entier dans ma chambre mais je ne peux pas laisser mon salon vide de bouquins. Alors, j’ai plusieurs piles (très structurées d’ailleurs quand on y pense…). La première est sous mon meuble télé : une pile de livres « presque » à lire, pas encore mûrs mais cela ne serait tarder. Actuellement il y a un livre d’art, un roman léger.

La deuxième se trouve près de ma machine à écrire, ce sont les livres prêts. J’y dépose également les livres sur la créativité. Une pile que j’adore est celle sur mon buffet, c’est la pile des livres que je lis au fur et à mesure. Ils sont là à la queue-leu-leu. Parfois je change l’ordre. Ces livres arrivent essentiellement de bouquineries.
Une autre pile que j’affectionne est celle dans un grand sac en tissu : les livres de la bibliothèque municipale. Ils sont éclectiques :  romans,  livres de recettes et de décoration.

Si mon mal se limitait au salon…Ma chambre qui abrite ma biblio- thèque géante contient aussi une pile sur ma table de chevet. Ce sont des livres que j’ai lus mais que je veux relire (bientôt). J’ai aussi un classement spécial au sein même de ma bibliothèque avec une pile de livres que je ne lirais sans doute jamais en entier mais qui restent là.

En écrivant ces quelques lignes, je me rends compte de l’étendue de la maladie…Si je m’écoutais, je rajouterai d’autres piles partout. Ce côté désordonné me plait terriblement. J’aime ces repères visuels, ils me rassurent, me laissent à rêver aux prochaines pages à ouvrir et aux mondes à conquérir. Il sont autant de personnages avec lesquels je vais passer quelques heures.

De certaines maladies, on ne guérit jamais et mon tsundoku, je le chéris suffisamment pour en être atteinte jusqu’à la fin de ma vie

N’en déplaise à la poussière et aux pros du rangement…Einstein disait  » Si l’aspect d’un pupitre encombré évoque un esprit encombré, que penser d’un pupitre vide ».

Alors si vous passez chez moi, ne pensez pas que j’aime en mettre plein la vue ou que je suis très bordélique (enfin un peu) ! Adoptez un regard bienveillant et tentez de repérer tous mes » symptômes » !

Et puis si la vie est dans les livres, que penser d’une maison sans livres…

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Asie contre French friday…Blog

Ce matin, en parcourant les réseaux sociaux, je découvre une belle histoire et j’ai très envie de vous la partager.

Cela se déroule au Népal une fois par an. Des centaines de personnes se rendent dans un jardin appelé Salahesh Fulbari. S’ils viennent, c’est pour une fleur. Oui, oui, vous avez bien lu mes amis ! Ils viennent voir une orchidée qui ne s’ouvre qu’une fois par an. J’ai poussé mes recherches et c’est à la base une belle histoire d’amour qui se cache derrière ce pèlerinage.
Je vous épargne les détails, un roi des montagnes qui tombe amoureux d’une jardinière. Je ne pouvais qu’être sensible à cette légende. J’ai trouvé très peu de ressources documentaires sur cette histoire. A priori le roi descendait régulièrement et quatre soeurs jardinaient. Il est tombé amoureux de l’une d’entre elle.
Moi, j’adore les orchidées. Elles représentent la vie et la beauté. Elles sont insaisissables, fleurissent quand elles le souhaitent, ont besoin de peu et sont à la fois étranges et délicates. J’en ai de nombreuses et parfois comme hier, j’en sauve une mal en point dans un magasin….Elles viennent vivre chez moi car oui, je suis persuadée que ce sont elles qui me choisissent. Je leur parle (souvent), je ne les jette jamais même quand elles sont en piètre état.
En Occident et plus particulièrement en France, ce qui agitent les populations aujourd’hui, c’est le french friday…Et oui, pas assez des pseudo-fêtes américaines, on nous invente encore un week-end de consommation. Là où les êtres humains vont célébrer la nature, nous voilà à comparer les prix sur le net. Soldes, destockages, publicités agressives…Totalement hermétique, j’envie ces civilisations qui contemplent.

Au Japon, la floraison des fleurs de cerisier est également un événement dans l’année au mois d’Avril. C’est l’aspect éphémère des choses qu’on célèbre en s’installant dans les parcs pour regarder (et fêter au saké) les fleurs tomber. La vie est inconstante, éphémère et belle. Ces traditions me parlent et j’en ai même « encré » mon dos.

Parfois, je dois vous avouer que je pense vivre au mauvais endroit…

 

 

 

Source
https://fr.globalvoices.org/2018/04/28/224623/

 

Mon Londres. Avril 2018

Ils ont la soixantaine et mangent leur pique-nique sur un banc. Je ne peux qu’imaginer ce qu’ils se disent. Verres en plastique pour proseco frais. Elle picore dans son sac des biscuits salés. Ses ongles violets à paillettes font des allers-retours dans la poche. Le soleil a échauffé leurs visages. Son regard à lui est doux. Les mots sont rares mais semblent caressants. Ils étaient là bien avant moi.

Londres, c’est la ville où les vieux boivent leur boisson alcoolisée dans les parcs, la ville où les femmes portent un voile et sont parfaitement intégrées. On voit leur visage, ça fait une différence. C’est la ville où les gens sourient bien plus qu’à Paris.

Il prend des morceaux et sa main s’approche du corps de la femme. A quelques centimètres.On est encore sensuels quand on est tout ridé.

Trois jours sans soleil. J’ai retroussé mes manches. Les rayons brûlent ma peau blanche. L’écart visible entre la chaussette et mon bas de pantalon me donne le vertige. J’ai la couleur locale même dans ce parc multicolore. Si c’était ça Londres ? Londres, c’est aussi ces hommes et femmes qu’on voit le long des grandes vitrines. Ils ne sont pas clients. Les plus chanceux sont abrités sous des tentes. Cartons et détritus. Londres, c’est ce mélange de luxe et de pauvreté tous deux très extrêmes.

Leurs peaux se touchent. L’homme pose son bras sur les épaules. Elle étouffe un rire gêné, elle n’a pas l’habitude c’est évident.

A la National  Galerie, j’ai foncé voir les impressionnistes. Côtoyer Monet avant qu’il n’arrive à Bordeaux. Et là devant moi une petite foule pour un rayon de soleil, les tournesols. Les yeux plissent.

Pour le dessert elle sort une boîte entourée de film alimentaire. C’est un gros oeuf en chocolat. Elle lui montre des photos sur son téléphone. C’est peut-être leur premier rendez-vous. Je ne vois pas d alliance mais on n’en porte peut-être pas ici. Et puis même ailleurs, cela ne veut rien dire. Il prend des morceaux sa main approche le corps de la femme. Quelques centimètres et leurs peaux se touchent. Ils sont beaux.

Il l’a ressert, elle se fait prier, minaude un peu. Leurs verres trinquent sans bruit. Je chope quelques mots mais pas envie de savoir ce qu’ils se disent. C’est l’heure, elle range ses affaires, nettoie ses mains avec une lingette. 

J’ai traversé plusieurs quartiers, mis le pied sur le point zéro, mangé des hamburgers dans les baraques de street-food, écarquillé les yeux devant les punks survivants. J’ai marché, pris le bus et le métro. J’ai traversé la Tamise plusieurs fois, écouté des chanteurs de rue, flâné dans Hyde Park et Régent Park. Baragouiné quelques mots en anglais, souri, émerveillé. Mon Londres restera celui de ses deux vieux amoureux qui se découvrent  sur un banc.

 

@LaurenceMarino

Album photo sur Facebook !

Non mais dis donc… Elle est partie où ?Blog

Bon si on vous pose la question, ne répondez pas qu’elle est partie en vacances, qu’elle a été enlevée par des extra terrestres ou qu’elle mate la série des Angéliques…Tentez de trouver un truc cool, sympa et fun…Faites-lui plaisir, aidez-la un peu à disparaitre sans se faire remarquer.
Et la voilà qui se plaint, ça commence bien ce post…Rien publié depuis l’année dernière et voilà les jérémiades.

Non, mais elle déconne à plein tubes la « Laurence » ou quoi ? Si elle tient un blog, c’est pour rester en contact et pas pour nous inonder de poésie ! Et puis qui va lui dire que personne n’aime ça ! C’est pour les vieux, les tristes, les binoclards. Depuis un mois, pas un message, même pas les voeux de la nouvelle année ! Tout part en live.

Voix off : En vrai de vrai, notre chère amie à tous est en phase hyperactive..
Vous : Dans tous les cas, pas sur son blog….
Voix off : Arrêtez d’attaquer…Vous me faites même de la peine ! Vous en voulez de nouvelles ?
Vous : Bon, ok, mais faites vite y’a une nouvelle série sur Tf one.
Voix off : Votre chère et dévouée s’est lancée dans une Vae (c’est une validation des acquis). Cela veut dire qu’elle va tenter de décrocher un diplôme sans aller en cours. Madame est audacieuse, elle vise un master 2 et rédige ses deux mémoires. Elle poursuit également son job à temps plein et donne des cours pour le Cnam (elle adore).
Vous : Ouais…ok…mais elle écrit encore ?
Voix off : Elle fait mieux ! Elle participe à un atelier animé par un poète. Elle écrit, co-écrit et elle m’a même dit qu’elle allait se produire devant du public ! Ce poète Patrice Luchet a réveillé en elle une envie d’écriture poétique, c’est pour cela qu’elle publie des poésies. Je pense qu’elle adorerait que vous faisiez un petit effort pour lire ses textes courts…
Vous : Ouais….ok….et puis ?
Voix off : C’est déjà pas mal non ? Elle continue à faire la promotion de son roman à 2 euros. D’ailleurs, elle va être interviewée la semaine prochaine ;). Elle va même fin juin sur un salon à Luchon.
Et puis, je vais vous dire un secret…enfin deux si vous y tenez…Le premier c’est qu’elle lit beaucoup. Elle dévore. Le deuxième c’est qu’elle a dans tous ses projets d’écriture une idée qui est en train de naitre. C’est tout doux, très fragile et cela va prendre du temps. Mais si vous connaissez un éditeur qui cherche des histoires à publier, elle a quand même trois romans dans la file d’attente !
Vous : J’en connais pas, c’est rare, de plus en plus rare….
Voix off : vous l’excusez alors de ne pas publier plus souvent ?
Vous : On va réfléchir un peu….

Moi : J’espère bien que vous ne m’oubliez pas ! RDV le 8 mars fin de journée à la bibliothèque de St Augustin à Bordeaux pour ma première prestation scénique. 

PS :  Je flippe à mort !

Re PS : En attendant,  je joue à cache à cache avec Monsieur Le Temps et Madame Les Obligations….

 

 

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Bilan de mon année ! Météo 2017

J’aime à utiliser des outils sur le long terme et ma carte météo me suit d’année en année. Loin de moi, l’envie de faire un bilan de mon année, de mes réussites et de mes échecs…La vie et les autres s’en chargent.

J’ai eu envie de reprendre ma météo 2017 et de voir si mes intentions posées correspondent à ce que j’ai fait…

En vrac, il était question de :

Semer des graines, découvrir, s’engager…J’ai tenté une expérience politique qui m’a permis de rencontrer des personnes engagées et sincères. Mais malheureusement j’ai aussi ouvert les yeux sur les petitesses de l’être humain et ses envies de pouvoir. J’ai découvert de nombreuses choses, j’ai osé dessiner, je me suis engagée dans un chemin licornesque, j’ai démarré une validation des acquis.

Récolter des fruits, tatouages, livre photo : Mes fleurs se sont étalées sur mon dos, une Alice est venue s’incruster sur ma cheville gauche. Le livre photo est sorti le 16 décembre et je suis très heureuse d’avoir pu participer à un projet collaboratif. J’ai pris la responsabilité d’une formation pour le CNAM, j’ai animé un atelier pour des coachs.

Ecrire comme je respire, oser, mes héroïnes : Lyne est sortie mais pas d’éditeur donc promotion difficile malgré un très bon retour des lecteurs. « Malaise » est écrit mais n’a pas été publié pour l’instant. Mady est une fille capricieuse, elle n’a pas avancé d’un pouce…Je ne sais pas si j’ai écrit comme je respire mais j’ai écrit. J’ai surtout démarré l’aventure de la publication avec un éditeur cher à mon coeur et mes valeurs Yakabooks. « Neuf mois ou presque » voyage..

Franchir des montagnes, rêver à voix haute, suivre mon essentiel : Ça je peux garantir que je trace ma route ! Cette année, j’ai fait de belles découvertes, j’ai ouvert des portes qui vont me permettre d’être encore plus présente à moi et aux autres. J’ai traversé aussi une période de solitude. Je me remercie encore d’avoir su accepter mes faiblesses…Comme je les chéris aujourd’hui ! De belles synchronicités ont conforté ma vision. La magie existe bien…

C’est peut-être là le secret..Poser ses intentions, oser dire à voix haute ce qu’on souhaite réaliser et avoir confiance…Dans quelques jours, je vais reprendre mes feutres et dessiner ma météo 2018. A ce jour, je ne sais pas encore ce que je fais écrire, j’accepte de me laisser guider. Je vous invite à faire de même !

Bonne fin d’année à tous ! Merci d’être là et de m’apporter autant par votre présence

Unknown