Diagnostic posé. Maladie découverte. Blog

Et moi qui croyais être la seule atteinte…Voyez-vous je suis plutôt une personne qui souhaite que les gens autour d’elle soient épargnés des douleurs et tracas mais là…comment j’ai été RASSUREEE !!!! Je ne suis pas seule ! Nous sommes même des milliers partout dans le monde.

                                                       OUFFFFF

Rien de mortel (sauf qu’en cas d’éboulement), pas de séquelles sérieuses (sauf psychologiques), aucune contagion (enfin si c’est assez génétique)…

Ma maladie se nomme TSUNDOKU.

Encore une fois, nos amis d’Asie ont trouvé le mot juste pour qualifier cette drôle de bestiole. Peut-être en êtes-vous également atteint ? Je vous explique…. Le tsundoku, c’est le fait d’empiler les livres sans les livres ou en ayant l’intention de les lire…un jour.
Bien que lectrice compulsive et très rapide, j’entasse. J’ai pourtant une bibliothèque qui couvre un mur entier dans ma chambre mais je ne peux pas laisser mon salon vide de bouquins. Alors, j’ai plusieurs piles (très structurées d’ailleurs quand on y pense…). La première est sous mon meuble télé : une pile de livres « presque » à lire, pas encore mûrs mais cela ne serait tarder. Actuellement il y a un livre d’art, un roman léger.

La deuxième se trouve près de ma machine à écrire, ce sont les livres prêts. J’y dépose également les livres sur la créativité. Une pile que j’adore est celle sur mon buffet, c’est la pile des livres que je lis au fur et à mesure. Ils sont là à la queue-leu-leu. Parfois je change l’ordre. Ces livres arrivent essentiellement de bouquineries.
Une autre pile que j’affectionne est celle dans un grand sac en tissu : les livres de la bibliothèque municipale. Ils sont éclectiques :  romans,  livres de recettes et de décoration.

Si mon mal se limitait au salon…Ma chambre qui abrite ma biblio- thèque géante contient aussi une pile sur ma table de chevet. Ce sont des livres que j’ai lus mais que je veux relire (bientôt). J’ai aussi un classement spécial au sein même de ma bibliothèque avec une pile de livres que je ne lirais sans doute jamais en entier mais qui restent là.

En écrivant ces quelques lignes, je me rends compte de l’étendue de la maladie…Si je m’écoutais, je rajouterai d’autres piles partout. Ce côté désordonné me plait terriblement. J’aime ces repères visuels, ils me rassurent, me laissent à rêver aux prochaines pages à ouvrir et aux mondes à conquérir. Il sont autant de personnages avec lesquels je vais passer quelques heures.

De certaines maladies, on ne guérit jamais et mon tsundoku, je le chéris suffisamment pour en être atteinte jusqu’à la fin de ma vie

N’en déplaise à la poussière et aux pros du rangement…Einstein disait  » Si l’aspect d’un pupitre encombré évoque un esprit encombré, que penser d’un pupitre vide ».

Alors si vous passez chez moi, ne pensez pas que j’aime en mettre plein la vue ou que je suis très bordélique (enfin un peu) ! Adoptez un regard bienveillant et tentez de repérer tous mes » symptômes » !

Et puis si la vie est dans les livres, que penser d’une maison sans livres…

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6 réflexions sur “Diagnostic posé. Maladie découverte. Blog

  1. Elisa dit :

    J’ai eu peur ! J’ai cru que tu allais te jeter sur les chiffres et collectionner les magazines de sudoku… Contente de savoir que tu restes branchée sur les lettres. Bises 🙂 PS : effets secondaires à la lecture : rend intelligent et ouvert, qu’on se le dise !

    J'aime

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